cuisine

Porc braisé à l’hawaïenne

English speakers: we posted this same recipe on Tag: Wine recently: Tag: Wine >> Hawaian Pork Shoulder Recipe.

Cette recette est-elle véritablement hawaïenne? Peut-être pas au sens traditionnel du terme (amis Québécois, on est très loin de la pizza au jambon et ananas), mais elle nous vient tout de même directement d’un des meilleurs restaurants de l’archipel, le Merriman’s (via Bon Appétit).

Hawaïi ou non, il s’agit d’un excellent moyen de passer un après-midi d’hiver et, je dirais même, d’y ajouter un peu de soleil. Pour être bien tendre, la viande doit mijoter au four pendant un minimum de deux heures mais croyez-moi, ça vaut la peine.

Donne 4 portions

TEMPS DE PRÉPARATION: 1 heure

TEMPS TOTAL: 4 heures

Porc:
  • 2 cuillères à café de graines de fenouil
  • 1 cuillère à soupe de paprika fumé
  • 2 c. à thé de cassonade
  • 1 cuillerée à thé de piment rouge broyé
  • 1  1 / 2 lb  (environ 750 grammes) d’épaule de porc désossée
  • 1 / 4 tasse d’huile végétale
  • 3 tasses de bouillon de poulet sans sel
Pâtes:
  • 350 grammes de cavatelli ou autres pâtes tubulaires (des penne ou des rigatonis, par exemple)
  • 2 c. à soupe de beurre
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 2 tasses de tomates , coupées en dés
  • 8 tasses (225 g) de roquette
  • 1  1 / 4 tasses de fromage de chèvre grossièrement émietté (environ 150g), divisé

Préchauffer le four à 375 ° F.

Mettre les graines de fenouil dans un sac en plastique refermable, fermer le sac et écraser les graines avec un objet lourd (une bouteille de vin ou un rouleau à pâte, dépendemment de vos activités favorites…)

Mélanger les graines de fenouil, le paprika fumé, la cassonade, le chili broyé, 3/4 c. à thé de sel et 1/4 c. à thé de poivre noir dans un petit bol à mélanger.

Placer le porc sur une feuille de papier d’aluminium. Saupoudrer le mélange d’épices sur le porc sans avoir peur de bien presser afin que les épices adhèrent à la viande. Chauffer l’huile dans lune cocotte, à feu moyen-élevé. Ajouter le porc l’y faire revenir de tous les côtés, de 8 à 9 minutes, jusqu’à ce que la viande soit bien dorée.

Ajouter 3 tasses de bouillon et les épices restés sur le papier d’aluminium; porter à ébullition. Couvrir et mettre au four. Laisser mijoter jusqu’à ce que le porc soit très tendre, le tournant toutes les 30 minutes, pour un temps total d’environ 2 heures.

Retirer du four. Découvrir et laisser refroidir 1 heure.

Couper le porc en morceaux d’environ 2cm cubes. À l’aide d’une cuillères, écumer le gras de la sauce puis y remettre les cubes de porc.

Faire cuire les pâtes dans une grande casserole d’eau bouillante salée jusqu’à ce qu’elles soient tendres mais encore fermes à mordre, en remuant de temps en temps. Égoutter les pâtes. Mettre de côté.

Faire fondre le beurre dans une grande poêle à feu moyen-élevé. Ajouter l’ail dans la poêle et cuire 30 secondes. Ajouter les tomates et la roquette et mélanger jusqu’à ce que la roquette flétrisse, 2 à 3 minutes.

Ajouter les pâtes égouttées au mélange tomates-roquette et bien mélanger (1 minute).

Ajouter 1 tasse (100g) de fromage de chèvre émietté dans la poêle et mélanger jusqu’à ce que le fromage ramolisse légèrement, environ 1 minute. Assaisonner au goût.

Transférer les pâtes dans un grand bol. Y ajouter le porc et sa sauce, (quantité à votre discrétion, moi j’en ai laissé pour les sandwiches le lendemain et je ne le regrette pas…).

Au service, saupoudrer du reste de fromage de chèvre et d’une pincée de chili broyé, pour faire joli.

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Ragoût de boeuf aux carottes et à la menthe

En français sous l’intro.

Mint and carrot beef stew – Somehow, this is a recipe I always pull out of my archives right before a big change. The first time was a few days before we moved to London – we paired it with this bottle of Zinfandel which, as you can see, had spent quite a lot of time in the bottom of a cool closet. This recipe was straight out of Bon Appetit magazine and you can find it here.

En 2007, servi avec un Zinfandel acheté lors de notre lune de miel et retrouvé au fond d'un garde-robe, juste avant le départ pour Londres.

Certains le savent peut-être, mais après 4 mois de travail à la pige en direct de chez-moi, j’ai accepté un nouveau défi et ai récemment commencé un “vrai travail” comme le dit D. Pour la première fois de ma vie, je suis la titulaire d’une belle carte de métro mensuelle (je suis toujours allée au travail à pied), je m’entasse 2 fois par jour dans un train rempli de jeunes Brooklynois branchés (pas moi, eux), j’émerge à Union Square, remonte la 5e Avenue et, telle une vraie, passe mes avants-midi à observer les tweets des restaurants mobiles et la Shack Cam du Shake Shack. Attention, je me suis même acheté un beau trench noir pour me donner un peu de crédibilité.

Bref, question de passer mon stress pré-emploi, j’ai passé la semaine dernière à cuisiner. J’ai complètement oublié ce que c’est que de ne pas avoir un horaire hyper flexible (lire avoir tout le temps du monde pour faire tout ce que je veux quand je le veux) et je panique un peu à l’idée de rentrer chez-moi à 20h à tous les soirs, épuisée, affamée et sans rien dans le frigo – moi? Avec un frigo vide? Oui, je sais, mais bon. L’anxiété ne se raisonne pas.

Bref, j’ai cuisiné des plats que je peux facilement congeler pour les temps durs. J’ai ressorti un petit ragoût de boeuf à la marocaine de mes archives. Bizarrement, c’est une recette que je ressort toujours en temps de changements. Si vous la faites, vous pourrez peut-être m’expliquer pourquoi?

Ragoût de boeuf aux carottes et à la menthe, inspiré du magazine Bon Appétit de mars 2007 (la recette en français est au bas de la page).