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48 heures à Édimbourg – 3 de 3

Third of the serie, this post is about our main recommendations for a sunny Sunday in Edinburgh: breakfats at Urban Angel, walk down to Leith, back up to Stockbridge for the Stockbridge Tap and Peckham’s Deli and, if time allows, getting lost in Dean’s Village before resurfacing on Princes Street.

Je garde de magnifiques souvenirs de nos week-ends à Édimbourg et encore plus des dimanches qui ont tous bénéficiés d’une temps radieux. Pour moi, dimanche à Édimbourg signifie encore une fois marcher, marcher, marcher, mais cette fois-ci au soleil, comme pour nous remercier d’avoir bravé froid et tempête la veille ou l’avant-veille.

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Il n’y a pas meilleur endroit pour commencer un bon dimanche édimbourgeois que Urban Angel (allez voir le site, leur animation est super), un restaurant un peu design, à la Ottolenghi peut-être mais sans les accolades culinaires. Entre leur deux adresses, je préfère celle de Forth street, pour le quartier bobo-granole à la Plateau Mont-Royal mais aussi pour leur salle à manger innondée par le soleil de midi. Café, oeuf bénédictines et voilà, prêts pour la marche vers Leith.

En fait ça c,est si vous ne voulez pas vous attarder dans les petites boutiques de Broughton street: épiceries bios et un marchand de vin bien sympathique où l’on peut faoire de belles trouvailles, Villeneuve Wines.

Ça vaut la peine de descendre Leith Walk à pied, question de voir un peu du “vrai” Édimbourg. Comme partout au Royaume-Uni, les dimanches matins peuvent être source de toutes sortes de surprises (regardez où vous mettez les pieds!) mais contrairement à ce qu’en disent les guides de voyages, c’est très tranquille et je ne vois pas ce qu’il faut craindre, du moins en plein jour. Arrivés au bout de Leith Walk, à l’intersection avec Baltic street, prenez à gauche puis à droite sur la rue qui longe le canal. cafés, restaurants de fruits de mers, développements résidentiels de luxe, beaucoup, beaucoup de jeunes familles et quelques touristes en balade seront au rendez-vous et se balader au bord de l’eau est une belle façon de prendre du soleil.

Pour le retour, restez le long du canal et remontez vers le centre. Après un 30 minutes de marche, vous arriverez dans un des quartiers les plus à la mode d’Édimbourg, Stockbridge. Vous le saurez en arrivant à un pont marquant l’intersection avec Deanhaught street, que vous prendrez vers la droite. Deanhaught deviendra Raeburn, une rue commerçante typique remplie de charity shops, cafés et pubs.  Besoin d’une pause? Le Stockbridge tap est tout indiqué. Encore une fois, une belle sélection de bières locales, plats simples et délicieux. Une autre option est aussi Peckham’s Deli, aussi sur Raeburn Place, où vous pourrez prendre un café sur la terrasse et choisir votre repas en boutique, spécialisée en produits fins locaux et importés.

Si vous avez plutôt envie de burgers, vous pouvez aussi tout simplement couper court à la balade et tenter d’obtenir une table au soleil dans le jardin du Cumberland ou, si il pleut, direction le Cambridge pour une atmosphère plus jeune et à la mode et d’autres burgers qu’on dit les meilleurs en ville – téléphoner pour annoncer votre arrivée vous évitera l’attente.

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Vous en voulez encore? Les rue tortueuses de Dean’s Village sont magnifiques sous le soleil d’après-midi et, en suivant la rivière vers le centre de la ville, on se serait cru en pleine campagne – on y a même vu un héron! Pour nous y rendre, nous sommes passés par les magnifiques petits mews à l’ouestd e Raeburn place et sommes tranquillement remontés au hasard de nos envies. C’est très tranquille et pitoresque à souhait! De Dean’s Village, on peut facilement rejoindre Prince Street et les endroit plus touristiques de la ville.

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Édimbourg a la réputation d’être venteuse et pluvieuse, ce que j’ai à peine vu. J’en garderai un de mes meilleurs souvenirs de printemps. Les gens sont chaleureux, on y mange bien, les paysages sont époustouflants et mis à par le château, tout se passe bien loin des foules. Que demander de plus?

48 heures à Édimbourg – 1 de 3
48 heures à Édimbourg – 2 de 3

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48 heures à Édimbourg – 2 de 3

Second part of our weekend in Edinburgh, these are our recommendations for a good Saturday in the Scottish capital, includingcoffe at Valvona & Crolla, the Castle, a walk along the Golden Mile, lunch at the award-winning pub the Halfway House followed by some cd shopping at the independant Avalanche Records shop, a hike up to Arthur’s Seat, a historical “haunted” tour with Mercat Tours, Real Mary King’s Close or Auld Reekie and, last but not least, a fabulous dinner at The Dogs (book a week ahead if you do not want to eat at 10 pm).

Suite de la première partie d’un week-end à Édimbourg, voici mes recommandations pour un samedi dans la capitale écossaise.

Arthur's SeatArthur’s Seat surplombant Édimbourg, photo de Patrick2978

Bien que je rêvais d’un vrai petit-déjeuner écossais – style anglais avec les variations locales, incluant le haggis – , ça n’est tout simplement pas arrivé ce week-end là. À moins que ça ne soit ce qu’ils servent à votre hôtel, je vous conseille de leur petit-déjeuner  – le café y sera imbuvable, j’en suis sûre – et optez plutôt pour le déli italien Valvona & Crolla dans la New Town ou pour un de ces petits cafés indépendants pour lesquels Édimbourg est célèbre partout en Angleterre (“Oh Édimbourg! Tu vas voir, c’est rempli de petits cafés indépendants, tu vas adorer” Si je ne l’ai pas entendu 40 fois celle-là…!) Il y en a tout plein dans la vieille ville.

Café en main, rendez-vous au château pour une visite que je n’ai pas faite, mais que je regrette: j’aurais beaucoup aimé en apprendre plus sur l’histoire de cette ville et de l’Écosse ainsi que sur le rôle qu’y a joué ce château aux airs de forteresse.

Après le château, balade sur le Golden Mile et arrêt obligé au Halfway House, un bar surprenamment authentique vu sa localisation qui porte fièrement le titre de plus petit bar d’Édimbourg et pub de l’année 2009 à Édimbourg. J’y ai encore une fois testé ma théorie sur le regard insistant des réguliers et dois admettre que là, note parfaite, le vieil homme à la barbe gigantesque qui discutait avec un autre client et la barmaid (ou peut-être qu’il grognait tout simplement? Je n’ai rien compris) a cessé de nous dévisager (intensément) juste au moment où nous avons levé nos verres. Ça ajoute une touche d’exotisme, le dévisagement. Encore une fois, bonne sélection de bières locales et de plats typiques tels haggis, cullen skink mais aussi soupe de lentilles ou hachis parmentier.

Bien rassasiés, arrêtez-vous chez Avalanche Records, juste au haut des escaliers. Une espèce rare et en voie de disparition, il s’agit d’un petit disquaire indépendant qui fait dans le neuf et dans l’usagé. On y a trouvé un 69 Love Songs des Magnetic Fields en parfait état et à tout petit prix. Après 7 ans à écouter une copie faite par un ami généreux, il était plus que temps! Avis aux amateurs, ils vendent aussi un t-shirt à l’effigie du magasin, ce qui fait un beau souvenir – et quand on applique la règle “Tu n’achètes un t-shirt neuf que si tu te débarasses de trois de tes vieux t-shirts”, ça vaut le détour!

Reprenez le Golden Mile et descendez-le jusqu’au bout, où se trouve le magnifique parc Holyrood et le célèbre Arthur’s Seat, un volcan éteint qui s’élève à 250m d’altitude. Dans notre cas, il s’est mis à pleuvoir et nous avons dû rebrousser chemin mais escalader Arthur’s Seat est un must – je regrette encore plus d’avoir manqué ça que le château; j’aime bien les hauteurs qui permettent de voir toute une ville en un coup d’oeil et de plus, l’exercice, c’est bien quand on boit autant de bière que j’en ai bu pendant ce week-end.

En soirée? Rien de mieux pour alimenter la conversation que de débuter par un tour guidé des voutes soi-disant hantées de la ville. Notre choix s’est fait un peu à la dernière minute et nous n’avons pû aller avec notre premier choix, Mercat Tours, qui semble plus historique que la compagnie que nous avons choisie, Auld Reekie, un peu plus axé sur le côté hanté et paranormal de la chose mais quand même fascinant pour ce qu’on y voit et apprend. Si c’était à refaire, mon choix se porterait probablement vers le Real Mary King’s Close qui est à la base un site historique via lequel on peut visiter les bas fonds de la ville et de se faire raconter l’histoire de différent personnages telle Mary King, disparue durant l’épidémie de peste de 1644 et qui, dit-on, hante la ville avec d’autres âmes en peine.

Ensuite, rien de mieux pour terminer cette longue journée qu’un repas au restaurant The Dogs, qui combine décor moderne, ingrédients locaux et cuisine traditionelle et que j’ai aimé au point d’y retourner deux fois – D, quant à lui, y a dîné au bar à quelques reprises pendant la semaine, son récit se trouve ici.

48 heures à Édimbourg – 1 de 3

48 Hours in Endinburgh – 1 of 3

It’s been a month since we spent a few weekends in Scotland and I am finally ready to share my best of for 3 days in the city. For Friday, I am recommending a pint at the Cumberland, in the New Town, before moving on to The Doric for a gastropub dinner and finishing back in the New Town with one last pint at Inspector Rebus‘ favorite, The Oxford.

Déjà le mois de mai, le mois d’avril est passé en fusée. Il faut dire que je me suis promenée pas mal et qu’en plus de mon anniversaire (on célèbre toujours en grand chez-nous), j’ai passé pas mal de temps en Écosse récemment et ce, sans même prendre de journée de congé! Le train Londres-Édimbourg est fréquent, direct, confortable et, bien que ça ne soit pas un symbole d’efficacité, équipé d’un réseau Internet sans fil. Bref, un bureau mobile! Lord Adonis (je vous mets au défi de cliquer sur un lien intitulé “Lord Adonis”) a raison, le réseau ferroviaire anglais est très cher et pourrait s’améliorer de beaucoup mais j’ai quand même été agréablement surprise de mon trajet Londres-Édimbourg.

Le seul conseil que j’aie lu avant de partir était de marcher, marcher, et marcher, jusqu’à je n’en puisse plus, et c’est le meilleur conseil qu’on pourrait donner: ça réchauffe (il fait froid à Édimbourg) et ça permet de découvrir une panoplie de pubs typiques et de cafés branchés où aller se réchauffer. Voici donc mes recommandations pour 48 heures à Édimbourg, première partie: le vendredi.

Rue tranquille de la New Town

Vendredi soir:
Pinte au Cumberland dans le New Town. La marche pour s’y rendre vous donne une belle idée de la vie dans cette ville: rues tranquilles, jardins, ruelles et cette odeur de forêt mouillée que l’on retrouve partout dans la New Town et qui a probablement été l’inspiration des fabricants de détergent pour le parfum “Pluie printanière”.  L’ambiance du

Cumberland est très locale – accents, chiens, bottes de marche, l’impression que tout le monde se connaît… Leurs burgers sont excellents et possèdent un vrai goût de burger maison. Ils sont à leur meilleur dégustés au soleil dans le jardin adjacent au bar mais ça c’est s’il y a de la place… et s’il fait soleil. Sinon, tenez-vous en à une pinte ou deux puis, pour dîner, direction gastropub où vous pourrez apprivoiser tout doucement les spécialités écossaises.

Nous avons choisi The Doric, un gastropub plutôt intéressant, situé dans la vielle ville. Je ne vous promets pas que ça

soit le meilleur gastropub d’Édimbourg mais, pour en avoir testé suffisament pour penser savoir de quoi on parle, D et moi sommes d’avis que leur cullen skink est de loin supérieur à la moyenne, même chose pour leur pétoncles de Islay, mais que le haggis pourrait être retravaillé (leur cullen skink est beaucoup plus riche et crémeux que les autres que nous avons goûté et même à celui des Dogs étaitun peu trop liquide à mon goût). Nous avons ainsi passé une soirée agréable, dans un beau restaurant à l’atmosphère chaleureuse, situé dans un endroit qui nous a permis de marcher un peu et d’apprécier les collines et les panoramas de la ville. J’y retournerais volontiers!

Parce que nous sommes un peu obsessifs et toujours à la recherche de ce pub qui nous servira la pinte parfaite, locale, fraîche, impossible à trouver ailleurs et qui sera aussi rempli de réguliers qui nous dévisageront de la tête aux pieds dès le moment où nous franchiront le pas de la porte jusqu’à ce que nous ayons commandé et nous soyons assis – le moment où on s’assied et toaste est clé: si les habitués n’ont pas encore détourné la tête alors que nos verres se

touchent, la ligne est franchie et ça devient inconfortable; le bar cool devient un bar bizarre. Bref, comme je disais, parce que nous sommes un peu obsessifs et aussi, avouons-le, de bons buveurs, nous avons retraversé la ville après le repas, direction The Oxford, situé dans une rue tranquille de la New Town, pour une dernière pinte avant d’aller nous coucher.

The Oxford est un bar à ne pas manquer à Édimbourg, rempli, mais pas trop, d’un bon mélange de locaux de tous âges. Malgré le fait que le bar soit largement connu des lecteurs de Ian Rankin – c’est le pub favori de son Inspecteur Rebus – l’atmosphère reste tranquille et authentique. Lors de notre visite, la salle principale, où se situe le bar,était occupée par un groupe de réguliers, surtout des couples, tous âgés de plus de 35-40 ans, en grande discussion politique avec le barman. Ça change de Londres! le barman a bien essayé de nous intégrer à la discussion mais, vu l’accent, l’heure avancée et le sujet auquel nous ne connaissions absolument rien, nous avons opté pour une des salles du fond, remplie à moitié d’un mélange intéressant de groupes d’amis qui semblaient tous se connaître depuis la petite école. Ai-je mentionné la bière? Excellente sélection de bières locales et fraîches comme jamais. Bref, un pub recommandé.

Je termine cette première partie là-dessus et vous reviens bientôt avec un samedi bein rempli à Édimbourg. Il fait actuellement soleil à Londres, un samedi en plus, je vais aller en profiter!

Et avant que j’oublie: si vous prenez le train de Londres, réservez un siège au bord de la fenêtre, dans la même direction que le train. Les paysages sont magnifiques, surtout après Newcastle alors que l’on longe la côte.

Édimbourg – The Dogs

Ouf – déjà près d’un mois depuis le dernier post! Il faut dire que j’ai une bonne excuse: j’ai passé la plupart de mes week-ends en Écosse, suis tombée follement amoureuse de leurs pubs et de leur cuisine régionale et ai passé la pluspart de mes soirs de semaine au boulot à lire les blogs des autres. Mes favoris iront dans un blogroll sous peu mais d’ici là, avant de vous donner mes bonnes adresses à Édimbourg et sur l’île d’Arran, je vous offre quelques notes prises par monsieur D lui-même lors d’un dîner dans un restaurant que je vous recommande fortement, The Dogs.

While D was up in Edinburgh for work, I went up twice for the weekend and was lucky enough to discover The Dogs, a great, great restaurant specializing in local, seasonal dishes. While it’s quite hard to get a table on the weekends, D was able to eat there twice during the week, on his own. Here are his dining notes, while I try to clear  up my schedule and make some time for blogging again.

The Dogs

Eating at the bar has a great energy.  Staring at the massive dog portrait – easily 7ft x 7ft – the buzz of conversation (overheard is a mention of “Mouton Rothschild” for some reason) swarms up from behind and envelops…  Although it isn’t so intrusive to prevent a casual reparte with the bartender.  I can’t say it’s entirely relaxing here at the bar – it feels a bit too much like I’m the center of attention – but my goblet of wine, a fairly light & crisp white that tastes like a new world style take on vinifera (bartender recommendation) is helping me settle into the evening.  On tap for this evening:

Home cured sardines

Soup of the day (as recommended)

Braised lamb hearts

Soup is a potato, shallot, celery and sweet corn with a bit of thyme to finish.  Almost a chowdery texture, the fresh corn is a great pop in the mouth.  Warming on a cold and drizzly Edinburgh evening.

Lambs heart is simply served… Whole heart halved over toast with a rustic parsley and braising jus reserve.  Prunes been placed in the heart chambers, but I confess that I can’t taste any bacon (which the menu suggested was in here).  Its definitely ofal, but the prune provides seemless texture and a playful look to this.

The sardine and cabbage is a resounding success.  The cured sardine is just chewy enough to ease the crunch of the red cabbage slaw and the saltiness would be overwhelming without the healthy proportion of raisins throughout.  Be warned though, the “small” is still pretty substantial.

Well, do you want to go now? You definitely should!

The Dogs – local dishes with local, fresh flair and friendly atmosphere in a well-designed space.

110 Hanover Street, Edinburgh EH2 1DR – 0131 220 1208